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par FC
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adae
Expert-comptable de formation et de profession pendant 10 ans, Jack Bertrandon devient à moins de 30 ans directeur financier dune filiale américaine de chimie. Il occupe ce poste pendant 2 ans avant daccepter de prendre la responsabilité opérationnelle de la division juridique dArthur Young (90 consultants) à Abdjian en Côte dIvoire. Entré comme auditeur quelques années auparavant, il était chargé des questions dingénierie financière et de due diligence. La Côte dIvoire connaît alors une période de croissance exponentielle où les problèmes juridiques, fiscaux et dévaluation dentreprises en vue dune IPO, se multiplient. Pour des raisons de réorganisations internes, il est passé du monde de lexpertise-comptable aux délices du droit et de la fiscalité.
De retour en France, Jack Bertrandon hésite entre les 3 propositions qui souvrent à lui : rester chez Arthur Young, intégrer une banque daffaires, ce qui lui tient à cur, ou relever le challenge de créer le département fiscal chez Deloitte. Attiré par le défi et la responsabilité de la mission, il décide de rejoindre Deloitte en tant que Tax Partner, le cabinet à « lambiance de club anglais », un style britannique plaisant, « avec ses qualités et ses défauts », où les divergences entre associés se réglaient au cours dun déjeuner. En huit ans, léquipe est passée de 2 à 40 collaborateurs, et des spécialités se sont imposées (droit du travail, droit des sociétés, ). « Cétait une époque fantastique » avec une clientèle internationale désireuse de simplanter en France.
Ambitieux et débordant denvie de porter son projet de diriger son entreprise, « dans une époque flamboyante », il rencontre ses 2 partenaires dont Emmanuel Roy, cofondateur de lADAE. Leur idée est simple : fonder un conglomérat liant les activités de fusion-acquisition, de gestion de patrimoine et de banque. Leur force de conviction et la solidité de leur projet compensent leur manque de fonds propres. Ainsi, ils parviennent à convaincre des personnalités de la banque de sassocier dans leur aventure, tout en gardant la majorité, et finalisent le financement de lacquisition dune société de gestion de patrimoine riche de 20 000 clients et dune banque.
Cest la gestion de patrimoine qui assure 90 % du chiffre daffaires, à travers un réseau de 7 agences à Paris et fort de 50 collaborateurs, sur le bord de la Méditerranée Les boutiques de l épargne. Un grand groupe financier les contacte et leur propose dinjecter 100 millions de francs pour ouvrir en 2 ans un réseau de 100 agences sur tout le territoire français. Malgré cette opportunité énorme, Jack Bertrandon émettait des doutes quant à la pérennité de lentente entre les anciens et les nouveaux actionnaires et préféra décliner cette offre. Au bout de 3 ans dun parcours sans faute, ils cédèrent leur entreprise à un autre grand groupe financier.
Jack Bertrandon intègre le groupe Bis en 1991 et y termina sa carrière professionnelle en tant que Directeur juridique et fiscal. Il a créé et dirigé la département juridique et fiscale pendant 13 ans. Il a connu la période la plus « agitée » du groupe. En effet, cest une période de course à la taille critique où les fusions-acquisitions se succèdent malgré la conjoncture économique qui conduit le groupe à réduire la voilure. Cest le temps du recentrage dactivité sur le métier de lintérim. De 140 filiales, le groupe nen compte plus que 40. La restructuration est lourde mais se déroule sans licenciement, ce qui est un exploit social ! Le souvenir le plus intense de Jack Bertrandon chez VédiorBis est la cession réussie dune des banques du groupe « dans des conditions particulièrement difficiles ».
A la disparition du charismatique président-fondateur de Bis, le groupe hollandais Védior prend le contrôle et devient VediorBis. Jack Bertrandon conserve son poste, ce qui est rare lorsque lon appartient à la société absorbée, et poursuit son uvre jusquau-delà de lâge de la retraite.
Depuis Jack Bertrandon soctroie 3 à 4 voyages par an à la découverte des civilisations, notamment en croisière car « on pose les valises et cest lhôtel qui bouge », plus quelques longs week-ends pour découvrir ou redécouvrir les belles capitales européennes. Et lorsquil est en France, il participe au succès de lADAE en tant que Vice-Président, animateur des conférences et directeur de la collection de lADAE. Il est aussi membre (très) actif du Rotary Club, notamment pour les actions caritatives telles dinstallation de puits deau au Niger et de lutte contre la faim, de lAssociation des Juriste dEntreprises, dont il est Administrateur dhonneur. Il profite également de ses voyages pour développer les relations internationales du Rotary Club. Curieux de nature, il aime découvrir et apprendre dautrui, et est tourné vers lindividu, quil écoute pour mieux les comprendre.
Parallèlement à ses activités professionnelles et personnelles, Jack Bertrandon a rédigé et rédige des ouvrages techniques1, et a donné des cours de droits à lUniversité de Dauphine et en dispense à lécole de formation du barreau de Paris.
1 Doing business In France, 1984, (ouvrage collectif), LMBO, Editions Delmas, 1987 ; Fiscalité et finance, Editions PUF, 1987-1989 ; Acquisitions dentreprises à crédit, Editions Delmas, 1994 ; Guide des relations dirigeants / actionnaires minoritaires, Editions Gualino, 2003 ;
De retour en France, Jack Bertrandon hésite entre les 3 propositions qui souvrent à lui : rester chez Arthur Young, intégrer une banque daffaires, ce qui lui tient à cur, ou relever le challenge de créer le département fiscal chez Deloitte. Attiré par le défi et la responsabilité de la mission, il décide de rejoindre Deloitte en tant que Tax Partner, le cabinet à « lambiance de club anglais », un style britannique plaisant, « avec ses qualités et ses défauts », où les divergences entre associés se réglaient au cours dun déjeuner. En huit ans, léquipe est passée de 2 à 40 collaborateurs, et des spécialités se sont imposées (droit du travail, droit des sociétés, ). « Cétait une époque fantastique » avec une clientèle internationale désireuse de simplanter en France.
Ambitieux et débordant denvie de porter son projet de diriger son entreprise, « dans une époque flamboyante », il rencontre ses 2 partenaires dont Emmanuel Roy, cofondateur de lADAE. Leur idée est simple : fonder un conglomérat liant les activités de fusion-acquisition, de gestion de patrimoine et de banque. Leur force de conviction et la solidité de leur projet compensent leur manque de fonds propres. Ainsi, ils parviennent à convaincre des personnalités de la banque de sassocier dans leur aventure, tout en gardant la majorité, et finalisent le financement de lacquisition dune société de gestion de patrimoine riche de 20 000 clients et dune banque.
Cest la gestion de patrimoine qui assure 90 % du chiffre daffaires, à travers un réseau de 7 agences à Paris et fort de 50 collaborateurs, sur le bord de la Méditerranée Les boutiques de l épargne. Un grand groupe financier les contacte et leur propose dinjecter 100 millions de francs pour ouvrir en 2 ans un réseau de 100 agences sur tout le territoire français. Malgré cette opportunité énorme, Jack Bertrandon émettait des doutes quant à la pérennité de lentente entre les anciens et les nouveaux actionnaires et préféra décliner cette offre. Au bout de 3 ans dun parcours sans faute, ils cédèrent leur entreprise à un autre grand groupe financier.
Jack Bertrandon intègre le groupe Bis en 1991 et y termina sa carrière professionnelle en tant que Directeur juridique et fiscal. Il a créé et dirigé la département juridique et fiscale pendant 13 ans. Il a connu la période la plus « agitée » du groupe. En effet, cest une période de course à la taille critique où les fusions-acquisitions se succèdent malgré la conjoncture économique qui conduit le groupe à réduire la voilure. Cest le temps du recentrage dactivité sur le métier de lintérim. De 140 filiales, le groupe nen compte plus que 40. La restructuration est lourde mais se déroule sans licenciement, ce qui est un exploit social ! Le souvenir le plus intense de Jack Bertrandon chez VédiorBis est la cession réussie dune des banques du groupe « dans des conditions particulièrement difficiles ».
A la disparition du charismatique président-fondateur de Bis, le groupe hollandais Védior prend le contrôle et devient VediorBis. Jack Bertrandon conserve son poste, ce qui est rare lorsque lon appartient à la société absorbée, et poursuit son uvre jusquau-delà de lâge de la retraite.
Depuis Jack Bertrandon soctroie 3 à 4 voyages par an à la découverte des civilisations, notamment en croisière car « on pose les valises et cest lhôtel qui bouge », plus quelques longs week-ends pour découvrir ou redécouvrir les belles capitales européennes. Et lorsquil est en France, il participe au succès de lADAE en tant que Vice-Président, animateur des conférences et directeur de la collection de lADAE. Il est aussi membre (très) actif du Rotary Club, notamment pour les actions caritatives telles dinstallation de puits deau au Niger et de lutte contre la faim, de lAssociation des Juriste dEntreprises, dont il est Administrateur dhonneur. Il profite également de ses voyages pour développer les relations internationales du Rotary Club. Curieux de nature, il aime découvrir et apprendre dautrui, et est tourné vers lindividu, quil écoute pour mieux les comprendre.
Parallèlement à ses activités professionnelles et personnelles, Jack Bertrandon a rédigé et rédige des ouvrages techniques1, et a donné des cours de droits à lUniversité de Dauphine et en dispense à lécole de formation du barreau de Paris.
1 Doing business In France, 1984, (ouvrage collectif), LMBO, Editions Delmas, 1987 ; Fiscalité et finance, Editions PUF, 1987-1989 ; Acquisitions dentreprises à crédit, Editions Delmas, 1994 ; Guide des relations dirigeants / actionnaires minoritaires, Editions Gualino, 2003 ;
par Cousin
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Portrait
Titulaire dun MBA USA, Daniel Corfmat a commencé sa carrière professionnelle comme responsable du contrôle de gestion. Il est à lorigine de la création ex nihilo dune culture de contrôle de gestion dans une entreprise de Services renommée, avec pour objectif de permettre à la direction générale et aux responsables de piloter de manière optimale lentreprise, et ainsi de prendre les bonnes décisions au bon moment et dans les délais les plus rapides. Ce fût ses premiers contacts avec la gouvernance ! Il en parla dailleurs en public lors de lémission sur M6 en 1994 (« La tête pour lEmploi »).
Quelques années plus tard, il intègre ses premières directions générales de sociétés cotées en tant que directeur financier dans une société de distribution professionnelle puis chez Unilog, où il mit en place la direction financière. Il devient secrétaire général chez TPG, SSII qui procéda à 8 acquisitions, 5 fusions, et qui passa de 200 à 1 300 salariés, et connue une croissance fulgurante avec un chiffre daffaires multiplié par 9 en 3 ans, pour atteindre 90 M.
Depuis 2001, il est administrateur de 2 sociétés. Il vient de terminer son mandat de président de conseil de surveillance dune SAS dans linformatique, après avoir rempli sa mission de repositionnement et de retour à la rentabilité.
A chacun de ses postes, les dénominateurs communs sont la prise de risque, lurgence des situations à traiter et la création de poste,. En fédérant ses équipes et guidé par la volonté de réussir, il parvient à remplir les objectifs fixés.
Parallèlement à ces mandats dadministrateur, il dirige son entreprise daccompagnement dentreprises, de dirigeants, et de cadres. Sa vocation est de les aider à se repositionner dans la prévention et la gestion des ruptures ainsi que dans leur réorientation professionnelle. Il intervient dune manière personnalisée tant au plan de la stratégie dune entreprise en mal de résultats que de lindividu lui-même. Il a débuté cette activité en 1995, en bénévole tout dabord, avant de décider den faire son métier compte tenu de ses résultats.
Homme de convictions, Daniel est animé par la passion et les valeurs humanistes. Il pourrait reprendre à son compte lexpression de Jean Bodin « il nest de richesses que dhommes ». Son adhésion à lADAE remonte à 2003. Il trouve dans la convivialité de notre association un espace pour partager non seulement ses valeurs, mais aussi le fruit de ses expériences.
Marathonien, il court après le développement et la performance de lorganisation et de lindividu. Ses maîtres mots sont la compétence à chaque poste, le courage, la convivialité et la solidarité. Fidèle à ces préceptes, il parraine le club de rugby de Mugron. Petit village des Landes, dont léquipe de rugby use et abuse de ces valeurs pour se faire une place parmi les meilleurs.
Vous ne serez pas surpris dapprendre, quenfant, Daniel rêvait dêtre ni indien, ni cow-boy, mais shérif.
Quelques années plus tard, il intègre ses premières directions générales de sociétés cotées en tant que directeur financier dans une société de distribution professionnelle puis chez Unilog, où il mit en place la direction financière. Il devient secrétaire général chez TPG, SSII qui procéda à 8 acquisitions, 5 fusions, et qui passa de 200 à 1 300 salariés, et connue une croissance fulgurante avec un chiffre daffaires multiplié par 9 en 3 ans, pour atteindre 90 M.
Depuis 2001, il est administrateur de 2 sociétés. Il vient de terminer son mandat de président de conseil de surveillance dune SAS dans linformatique, après avoir rempli sa mission de repositionnement et de retour à la rentabilité.
A chacun de ses postes, les dénominateurs communs sont la prise de risque, lurgence des situations à traiter et la création de poste,. En fédérant ses équipes et guidé par la volonté de réussir, il parvient à remplir les objectifs fixés.
Parallèlement à ces mandats dadministrateur, il dirige son entreprise daccompagnement dentreprises, de dirigeants, et de cadres. Sa vocation est de les aider à se repositionner dans la prévention et la gestion des ruptures ainsi que dans leur réorientation professionnelle. Il intervient dune manière personnalisée tant au plan de la stratégie dune entreprise en mal de résultats que de lindividu lui-même. Il a débuté cette activité en 1995, en bénévole tout dabord, avant de décider den faire son métier compte tenu de ses résultats.
Homme de convictions, Daniel est animé par la passion et les valeurs humanistes. Il pourrait reprendre à son compte lexpression de Jean Bodin « il nest de richesses que dhommes ». Son adhésion à lADAE remonte à 2003. Il trouve dans la convivialité de notre association un espace pour partager non seulement ses valeurs, mais aussi le fruit de ses expériences.
Marathonien, il court après le développement et la performance de lorganisation et de lindividu. Ses maîtres mots sont la compétence à chaque poste, le courage, la convivialité et la solidarité. Fidèle à ces préceptes, il parraine le club de rugby de Mugron. Petit village des Landes, dont léquipe de rugby use et abuse de ces valeurs pour se faire une place parmi les meilleurs.
Vous ne serez pas surpris dapprendre, quenfant, Daniel rêvait dêtre ni indien, ni cow-boy, mais shérif.
par ADAE
publié dans :
Portrait