ADAE
Association Des Administrateurs d'Entreprises


Maison des Essec - 70 rue Cortambert - 75116 PARIS
 

Nos Réflexions

Liste des groupes de réflexion dans lesquelles vous pouvez vous impliquer

Quel type de Gouvernance dans les MEP ?
Qujel type de gouvernance dans la filiale cotée ?
Evolution de la responsabilité civile et pénale de l'administrateur
Les rôles et les devoirs de l'administrateur
Gouvernance et transmission d'entreprise
...

Nous vous invitons à rejoindre l'un des groupes de réflexion et à suggérer de nouveaux thèmes

Contactez Frédéric Cousin - fcousin@adae.asso.fr

Liens

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 

Le Blog de l'ADAE

Le lien d'information en temps réel des membres de l'ADAE
Dimanche 16 novembre 2008
Retrouvez toute notre actualité sur notre nouveau site Internet.

A tout de suite sur : www.adae.asso.fr
Lundi 11 juillet 2005
Expert-comptable de formation et de profession pendant 10 ans, Jack Bertrandon devient à moins de 30 ans directeur financier d’une filiale américaine de chimie. Il occupe ce poste pendant 2 ans avant d’accepter de prendre la responsabilité opérationnelle de la division juridique d’Arthur Young (90 consultants) à Abdjian en Côte d’Ivoire. Entré comme auditeur quelques années auparavant, il était chargé des questions d’ingénierie financière et de due diligence. La Côte d’Ivoire connaît alors une période de croissance exponentielle où les problèmes juridiques, fiscaux et d’évaluation d’entreprises en vue d’une IPO, se multiplient. Pour des raisons de réorganisations internes, il est passé du monde de l’expertise-comptable aux délices du droit et de la fiscalité.

De retour en France, Jack Bertrandon hésite entre les 3 propositions qui s’ouvrent à lui : rester chez Arthur Young, intégrer une banque d’affaires, ce qui lui tient à cœur, ou relever le challenge de créer le département fiscal chez Deloitte. Attiré par le défi et la responsabilité de la mission, il décide de rejoindre Deloitte en tant que Tax Partner, le cabinet à « l’ambiance de club anglais », un style britannique plaisant, « avec ses qualités et ses défauts », où les divergences entre associés se réglaient au cours d’un déjeuner. En huit ans, l’équipe est passée de 2 à 40 collaborateurs, et des spécialités se sont imposées (droit du travail, droit des sociétés, …). « C’était une époque fantastique » avec une clientèle internationale désireuse de s’implanter en France.

Ambitieux et débordant d’envie de porter son projet de diriger son entreprise, « dans une époque flamboyante », il rencontre ses 2 partenaires dont Emmanuel Roy, cofondateur de l’ADAE. Leur idée est simple : fonder un conglomérat liant les activités de fusion-acquisition, de gestion de patrimoine et de banque. Leur force de conviction et la solidité de leur projet compensent leur manque de fonds propres. Ainsi, ils parviennent à convaincre des personnalités de la banque de s’associer dans leur aventure, tout en gardant la majorité, et finalisent le financement de l’acquisition d’une société de gestion de patrimoine riche de 20 000 clients et d’une banque.

C’est la gestion de patrimoine qui assure 90 % du chiffre d’affaires, à travers un réseau de 7 agences à Paris et fort de 50 collaborateurs, sur le bord de la Méditerranée Les boutiques de l’ épargne. Un grand groupe financier les contacte et leur propose d’injecter 100 millions de francs pour ouvrir en 2 ans un réseau de 100 agences sur tout le territoire français. Malgré cette opportunité énorme, Jack Bertrandon émettait des doutes quant à la pérennité de l’entente entre les anciens et les nouveaux actionnaires et préféra décliner cette offre. Au bout de 3 ans d’un parcours sans faute, ils cédèrent leur entreprise à un autre grand groupe financier.

Jack Bertrandon intègre le groupe Bis en 1991 et y termina sa carrière professionnelle en tant que Directeur juridique et fiscal. Il a créé et dirigé la département juridique et fiscale pendant 13 ans. Il a connu la période la plus « agitée » du groupe. En effet, c’est une période de course à la taille critique où les fusions-acquisitions se succèdent malgré la conjoncture économique qui conduit le groupe à réduire la voilure. C’est le temps du recentrage d’activité sur le métier de l’intérim. De 140 filiales, le groupe n’en compte plus que 40. La restructuration est lourde mais se déroule sans licenciement, ce qui est un exploit social ! Le souvenir le plus intense de Jack Bertrandon chez VédiorBis est la cession réussie d’une des banques du groupe « dans des conditions particulièrement difficiles ».

A la disparition du charismatique président-fondateur de Bis, le groupe hollandais Védior prend le contrôle et devient VediorBis. Jack Bertrandon conserve son poste, ce qui est rare lorsque l’on appartient à la société absorbée, et poursuit son œuvre jusqu’au-delà de l’âge de la retraite.

Depuis Jack Bertrandon s’octroie 3 à 4 voyages par an à la découverte des civilisations, notamment en croisière car « on pose les valises et c’est l’hôtel qui bouge », plus quelques longs week-ends pour découvrir ou redécouvrir les belles capitales européennes. Et lorsqu’il est en France, il participe au succès de l’ADAE en tant que Vice-Président, animateur des conférences et directeur de la collection de l’ADAE. Il est aussi membre (très) actif du Rotary Club, notamment pour les actions caritatives telles d’installation de puits d’eau au Niger et de lutte contre la faim, de l’Association des Juriste d’Entreprises, dont il est Administrateur d’honneur. Il profite également de ses voyages pour développer les relations internationales du Rotary Club. Curieux de nature, il aime découvrir et apprendre d’autrui, et est tourné vers l’individu, qu’il écoute pour mieux les comprendre.

Parallèlement à ses activités professionnelles et personnelles, Jack Bertrandon a rédigé et rédige des ouvrages techniques1, et a donné des cours de droits à l’Université de Dauphine et en dispense à l’école de formation du barreau de Paris.

1 Doing business In France, 1984, (ouvrage collectif), LMBO, Editions Delmas, 1987 ; Fiscalité et finance, Editions PUF, 1987-1989 ; Acquisitions d’entreprises à crédit, Editions Delmas, 1994 ; Guide des relations dirigeants / actionnaires minoritaires, Editions Gualino, 2003 ;
Mardi 24 mai 2005
Titulaire d’un MBA USA, Daniel Corfmat a commencé sa carrière professionnelle comme responsable du contrôle de gestion. Il est à l’origine de la création ex nihilo d’une culture de contrôle de gestion dans une entreprise de Services renommée, avec pour objectif de permettre à la direction générale et aux responsables de piloter de manière optimale l’entreprise, et ainsi de prendre les bonnes décisions au bon moment et dans les délais les plus rapides. Ce fût ses premiers contacts avec la gouvernance ! Il en parla d’ailleurs en public lors de l’émission sur M6 en 1994 (« La tête pour l’Emploi »).

Quelques années plus tard, il intègre ses premières directions générales de sociétés cotées en tant que directeur financier dans une société de distribution professionnelle puis chez Unilog, où il mit en place la direction financière. Il devient secrétaire général chez TPG, SSII qui procéda à 8 acquisitions, 5 fusions, et qui passa de 200 à 1 300 salariés, et connue une croissance fulgurante avec un chiffre d’affaires multiplié par 9 en 3 ans, pour atteindre 90 M€.

Depuis 2001, il est administrateur de 2 sociétés. Il vient de terminer son mandat de président de conseil de surveillance d’une SAS dans l’informatique, après avoir rempli sa mission de repositionnement et de retour à la rentabilité.

A chacun de ses postes, les dénominateurs communs sont la prise de risque, l’urgence des situations à traiter et la création de poste,. En fédérant ses équipes et guidé par la volonté de réussir, il parvient à remplir les objectifs fixés.

Parallèlement à ces mandats d’administrateur, il dirige son entreprise d’accompagnement d’entreprises, de dirigeants, et de cadres. Sa vocation est de les aider à se repositionner dans la prévention et la gestion des ruptures ainsi que dans leur réorientation professionnelle. Il intervient d’une manière personnalisée tant au plan de la stratégie d’une entreprise en mal de résultats que de l’individu lui-même. Il a débuté cette activité en 1995, en bénévole tout d’abord, avant de décider d’en faire son métier compte tenu de ses résultats.

Homme de convictions, Daniel est animé par la passion et les valeurs humanistes. Il pourrait reprendre à son compte l’expression de Jean Bodin « il n’est de richesses que d’hommes ». Son adhésion à l’ADAE remonte à 2003. Il trouve dans la convivialité de notre association un espace pour partager non seulement ses valeurs, mais aussi le fruit de ses expériences.

Marathonien, il court après le développement et la performance de l’organisation et de l’individu. Ses maîtres mots sont la compétence à chaque poste, le courage, la convivialité et la solidarité. Fidèle à ces préceptes, il parraine le club de rugby de Mugron. Petit village des Landes, dont l’équipe de rugby use et abuse de ces valeurs pour se faire une place parmi les meilleurs.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre, qu’enfant, Daniel rêvait d’être ni indien, ni cow-boy, mais shérif.
 
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus